mercredi 18 mai 2011

Les ados !!!!!!!!!!!!

Ma question est simple mais la réponse est très difficile :

POURQUOI EST-CE SI DIFFICILE DE VIVRE AVEC DES ADOS ?

J'ai deux ados, filles, à la maison, et j'avoue que je suis au bord du pétage de plomb.

Pourtant, elles ne sont pas si difficiles que ça comparées à d'autres. Elles ne fument pas, ne boivent pas, ne se droguent pas (en tout cas pas que je sache...), elles ne fuguent pas mais alors, le caractère .....

Entre : "ce week-end je fais ceci avec mes copines, il faut m'amener là et me donner de l'argent..."

et la seconde : "vas-y ça me soûle, je peux même pas choisir mes chaussures sur internet..."

ou encore : "c'est bon, je fais ce que je veux..."

et pour terminer : "j'ai pas envie d'être avec vous moi...".


Petit florilège de phrases qui me hérissent les poils.

Je crois sincèrement que les ados actuels sont d'une exigence rare. Certains ont déjà tout : le téléphone portable, l'ordinateur portable, la télé dans la chambre, le permis (voire même des fois la voiture) offert par les parents (sans que les ados aient la moindre idée de ce que ça peut coûter...), alors forcément, lorsque les comparaisons sont faites, il n'y a pas photo et la conclusion est toute simple :

NOUS SOMMES DES RINGARDS !!!!!!!

Je suis usée, fatiguée, dans le doute permanent de ce que je dois faire ou ne pas faire pour que ça se passe bien mais aussi pour leur fixer certaines règles indispensables à leur future vie d'adulte.

Il n'y a pas de mode d'emploi. Pour un enfant, on peut faire d'instinct et ça se passe plutôt bien. Avec les ados, l'instinct ne suffit plus. Mais alors comment faire ?  Tout accepter ? Tout refuser ? Trouver le juste milieu (quand c'est possible...).

Je ne sais plus...

Je suis peut-être trop exigente avec moi-même. Il faudrait, de mon côté, baisser un peu la barre et accepter, enfin, que je puisse me tromper. Il est sûrement là aussi le problème...

A bientôt pour un prochain billet.


ISA


jeudi 7 avril 2011

FINALEMENT, LA VIE EST BELLE !!!!!!!!

Lorsque j'ai créé ce blog, il n'y a pourtant pas si longtemps que ça, j'avoue que j'avais le moral un peu bas (mes billets le prouvent).

Depuis quelques semaines, j'ai l'impression de me retrouver telle que je suis, c'est à dire optimiste, pleine d'envie (même si j'angoisse toujours... on ne se refait pas non plus...).

Je n'en connais pas trop la raison (et en fait ça m'est un peu égal), le principal c'est que j'aille mieux et que je vous en fasse profiter.

Je viens de vous faire partager mes tristesses, mes inquiétudes, mes questions à n'en plus finir, maintenant je vais vous faire partager mes joies (mais pas que ça non plus).

Tout d'abord, ça y est, j'ai fait ma demande de mutation. Depuis presque 3 ans je fais beaucoup de kilomètres pour aller travailler et ça m'épuise. En même temps je n'avais pas le choix. Maintenant, j'ai le choix (en tout cas je peux le demander) de partir. C'est exactement ce que viens de faire. J'attends la réponse pour fin juin.

Ensuite, et ce n'est pas négligeable non plus, les vacances approchent à grands pas : 15 jours à se reposer et en plus nous partons en voyage, en famille, à l'étranger. QUE DU BONHEUR !!!!!

Voilà, pour ce soir ce sera tout car, comme beaucoup de femmes j'ai beaucoup de choses à faire (rien de très palpitant mais indispensable à la bonne marche de la maisonnée).

A bientôt.


ISA

mardi 1 mars 2011

Savoir prendre du recul

Facile à dire mais beaucoup moins facile à faire.

Prendre du recul c'est prendre les choses avec suffisamment de distance pour qu'elles nous touchent le moins possible. En tout cas c'est ce que disent les textes...

Mais dans notre vie, ce n'est pas si facile, loin de là. Il faut prendre du recul (l'expression est imagée mais très claire) par rapport à nos enfants et à leurs "agressions" (j'ai deux ados filles...) presque quotidiennes, prendre du recul par rapport à une amitié que l'on croyait sincère et profonde et qui finalement ne l'est pas forcément (c'est ce que l'on appelle aussi se prendre une claque...), prendre du recul par rapport au boulot (ce qui n'est pas fait aujourd'hui sera fait demain), prendre du recul aussi par rapport à nous (je ne suis peut être pas si nulle que ça finalement...).

Mais il y aussi de bonnes surprises, une amie qui propose de passer boire un café juste pour le plaisir de discuter entre filles (c'est mon activité favorite), un voisin qui nous aide alors qu'on ne s'y attendait pas forcément, un petit mail gentil d'amis que l'on ne voit pas souvent mais avec qui finalement les liens sont vraiment profonds.

Voilà, prendre du recul ça a du bon mais il faut savoir le faire et il y a des moments plus difficiles que d'autres.

Moi qui suis plutôt entière dans mes sentiments (j'aime ou je n'aime pas, j'ai beaucoup de mal avec la demi mesure), je croyais que les gens étaient tous comme moi, les différentes claques accumulées m'indiquent que NON. Je croyais, très naïvement je veux bien l'admettre, qu'il ne fallait pas nécessairement être dans la protection, avoir une carapace, mais finalement je crois que si, il faut savoir se protéger.

Mettre de côté certaines réflexions qui blessent par exemple. En l'écrivant ça paraît tellement simple, mais dans le coeur c'est une autre histoire. Certaines petites blessures peuvent rester longtemps à vif et mettre un certain temps à cicatriser (si elles se cicatrisent un jour d'ailleurs...).

Une amitié qu'on sent s'effilocher, ça fait mal. Par contre, une amitié qui se renforce ça fait du bien.

Comme quoi la vie est ainsi faite de bon comme de moins bon. A nous, autant que faire se peux, de profiter du bon.

A bientôt.


ISA

mercredi 26 janvier 2011

Le STRESS

Comme prévu, voici mon idée du stress.

Je pense être La Reine du stress et ce depuis toujours. C'est épuisant, énervant, mais ce sacré stress a forcément une origine (ou plusieurs d'ailleurs). Il suffit de la (ou les) trouver (facile à dire, n'est-ce pas ?...).

J'ai lu un article sur le net qui s'intitule "l'anxiété et l'angoisse : les vigiles de l'équilibre mental" : tout un programme !!!!.

La première fois que je l'ai lu, je me suis dit que c'était facile à dire mais moi, j'attendais des solutions. J'ai mis l'adresse dans mes favoris, en me disant "on ne sait jamais j'y reviendrais peut-être" et bien effectivement, j'y reviens souvent et je comprends de mieux en mieux.

La solution, c'est à nous de la trouver. Personne ne peut le faire à notre place. On peut se faire aider par les amies qui sont là (merci à elles, elles se reconnaîtront...) quand les larmes deviennent trop lourdes ou que la boule à l'estomac est trop gênante, mais au fond, c'est un travail que l'on fait seule.
Bien sûr, il faut savoir se regarder le nombril (ce n'est pas toujours simple), se poser les bonnes questions, accepter (face à soi même) ce que l'on peut découvrir et qui nous provoque tant de mal être.

Je pense simplement que l'angoisse (ou le stress, je ne crois pas qu'il y ait une grande différence entre les deux) signifie forcément quelque chose. C'est comme une alerte. Un signal qui se met au rouge en nous disant : "ATTENTION QUELQUE CHOSE NE VA PAS DANS TA VIE !!!!". 

Moi je le prends comme ça et je tente d'analyser. Au début de toute cette histoire, je croyais qu'il n'y avait que la reprise de l'activité professionnelle, mais en creusant un peu (et je creuse toujours d'ailleurs...) je m'aperçois que ce n'est pas si simple que ça.

Il n'y a pas UN sujet d'angoisse lorsque ça dure si longtemps, il y en a PLUSIEURS, qui s'ajoutent les uns aux autres. Il faut avoir la patience de les détecter, de les accepter (nul n'est parfait) puis, avec le temps, de les résoudre. Les uns après les autres afin de retrouver une vie plus sereine.

Le chemin est long et pas toujours agréable. Il y a des moments dans la vie où les remises en question, les doutes, les regards sur le passé (finalement, qu'ai-je fait de ma vie jusqu'à maintenant...), sont un mal pour un bien. Lorsque le moral est bas, que l'angoisse nous envahit, qu'on ne trouve pas de solutions, on a vraiment l'impression que nous allons devoir vivre dans ce tunnel le restant de notre vie.

CE N'EST PAS VRAI !!!!!!!!!!!!!!!

Ce tunnel à une sortie. Elle nous semble toujours très lointaine mais il y en a une.

Dès la sortie du tunnel il y a deux possibilités, la première (à laquelle je ne crois pas du tout...) est que nous ne sommes plus du tout stressé, pour rien, et nous retrouvons l'insouciance de nos 20 ans, et la seconde (à laquelle je crois profondément) est que nous avons réussi à apprivoiser notre stress pour qu'il devienne un allié, plutôt qu'un ennemi, et que l'on puisse vivre avec lui en bonne intelligence sans qu'il nous gâche le quotidien.

Je ne suis pas encore bien fixée sur le sujet du prochain billet, je verrai le moment venu.

A bientôt.

ISA

vendredi 14 janvier 2011

Vie professionnelle

Pas si simple de changer de vie professionnelle.

Un jour (le cheminement m'a pris pas loin de deux ans) j'ai décidé de reprendre une vie professionnelle extérieure. Je viens de passer une bonne dizaine d'année à élever mes enfants et à m'occuper de ceux des autres.

Le retour vers l'extérieur est difficile !!!!!!!!! Certains jours très très très difficile, d'autres un peu moins.

Le changement de rythme, la nouvelle organisation à mettre en place, les nouveaux rapports humains (vraiment pas simples) à gérer... j'ai du mal (mais tout de même de moins en moins c'est ce qui me rassure).

Tout petit détail, je suis passée du privé au public. Contrairement à ce que je pensais ça a été un choc. Les clichés sur le service public ne sont pas tous faux, bien au contraire. Il y a des fonctionnaires avec un grand F et les autres (mille mercis à ceux-là d'exister...).

Très régulièrement, je me demande si j'ai fait le bon choix.

Il faut que je réapprenne beaucoup de choses, beaucoup trop de choses. Et surtout (car je n'ai pas ce caractère là...) la méfiance. Ce n'est pas naturel pour moi.

Je suis de nature confiante et je m'aperçois que ça me joue des tours.

Comme me le disais ma sophro, je ne suis pas dans le monde des bizounours où tout le monde il est beau tout le monde il est gentil. De là à se méfier de tout le monde, il y a quand même un grand pas ; que j'ai bien du mal à franchir.

Quand je fais confiance je fais confiance, point. Et bien il faut croire qu'au niveau professionnel, il ne faut surtout pas être comme ça.

A force, je vais comprendre, je vais me méfier, je vais apprendre à connaître les gens mais je crois qu'au fond je resterai moi même, malgré tout.

Le sujet du prochain billet sera sans doute le stress.

A bientôt.

ISA 

mercredi 12 janvier 2011

?Pourquoi encore un blog sur la quarantaine

Depuis plus de 3 ans je traverse ce que l'on appelle "la crise de la quarantaine".

Comme beaucoup j'ai acheté des livres, j'ai lu des articles, je suis allée voir une sophrologue (ça fait beaucoup de biens...) j'ai discuté avec des copines qui vivent la même chose ; et un soir, après une bonne crise de larme une amie m'a dit (elle est un peu plus jeune que moi...) "je suis contente de te parler car je vois qu'on peut s'en sortir".

De là m'est venue l'idée que ma petite expérience personnelle pouvait peut-être servir à d'autres, via le web et non un bouquin.

Je n'ai aucune autre prétention que de faire partager ma petite expérience de femme qui voit le bout du tunnel (je crois qu'à certains moments on peut l'appeler comme ça !!!).

J'envisage de faire paraître un billet par semaine sur des thèmes aussi différents que la cuisine, la gestion du stress, la famille, le travail, les vacances... avec, je l'espère quelques commentaires.

A bientôt pour la suite.


ISA